Bandeau Festival Court Derrière 2022

Les réalisateurs·rices

Série 3

Démayé

#Simone Lagrand & Klēlo

Klēlo, artiste multi·medium, fouille dans son intime·collectif et son réel·imaginaire à la recherche d’une cosmologie singulière. De l’intime·microcosme à l’univers·macrocosme, elle étudie les processus de circulation et d’interconnexion d’informations et d’énergies à l’intérieur·extérieur de nous ainsi qu’autour de nous. Elle explore leurs résonances et leurs rémanences et ce en quoi ces derniers peuvent nous vivifier sinon nous pétrifier.


Simone Lagrand est poétesse, storyteller, facilitatrice d’ateliers d’écriture et paroleuse. Depuis une quinzaine d’années, elle écrit l’algie, le plaisir, la solitude filiale, et l’écologie personnelle à travers des textes qu’elle déclame. Elle vit entre Paris et Fort-de- France.

Agwé

#Samuel Suffren

Samuel Suffren est graphiste, réalisateur et producteur haïtien. Il réalise plusieurs court-métrages sélectionnés et primés dans plusieurs festivals internationaux : Toronto Black Film Festival, Marché du film à Clermont Ferrand, Africajarc, Festival Millenium, Festival Vue d’Afrique… Il développe actuellement le long métrage documentaire, « USA, un avant-gout du ciel »,  lauréat de la bourse Jeune Création Francophone à INIS (Canada), Les ateliers HaitiDocs (Haiti), et gagnant du prix studio Charbon au festival Millenium (Belgique).  «Je m’appelle Nina-Shakira» est son nouveau projet de long métrage de fiction, une adaptation du texte « Les Immortelles » de Mackenzy Orcel. Il est président de l’association KIT, un collectif de photographes et cinéastes haïtiens, basé à Port-au-Prince et producteur de KITFILMS. Il est responsable de programmation des Rencontres du Documentaire en Haïti, organisé depuis 3 ans par le collectif.

À la Recherche d’Aline 

#Rokhaya Marieme Balde

Né en 1995 à Dakar (Sénégal). Elle débute ses études à Sup Imax Dakar (Institut Supérieur des Arts et Métiers du Numérique) en 2017. Après une année d’études en gestion des affaires internationales en Chine et un semestre de sciences politiques à l’Université de Montréal, elle complète son baccalauréat en cinéma à la HEAD de Genève (Haute école d’art et de design) en 2020. Elle entame maintenant le Master ECAL/HEAD en scénario.

 Ici s’achève le monde connu

#Anne-Sophie Nanki

Je raconte, depuis le début de ma carrière, les vies des minorités ethniques ou religieuses, réduites au silence, les vies de ceux mis en marge de la société et de l’Histoire, avec par exemple cette comédie de moeurs sur la génération Z issue de la diversité, « À GENOUX LES GARS », sélection Un certain Regard, Festival de Cannes 2018.
Ou encore avec tout récemment le docu-série de Raoul Peck (« EXTERMINEZ TOUTES CES BRUTES », projet fleuve en 4 parties sur le suprémacisme Européen diffusé sur HBO et Arte).
En janvier 2022, j’ai réalisé « IBÁTALI », mon premier film. Ce court-métrage historique mémoriel, raconte les débuts de mon île, la Guadeloupe, à travers le personnage d’une amérindienne et d’un esclave fugitif. Il est la poursuite de ce geste et se propose d’éclairer les premiers temps de l’« épopée » coloniale française.

Landy

#Nantenaina Lova

Lova Nantenaina est né en 1977 à Madagascar. Il a quitté son île en 1999 et suivi des études de sciences sociales et d’audiovisuel en France et à La Réunion avant d’intégrer l’école de cinéma de Tou louse (ESAV). Il partage actuellement son temps entre Madagascar et La Réunion.

Il a réalisé plusieurs courts-métrages, dont « Avec Presque Rien …» acheté par France Télévisions. Son premier long-métrage «Ady Gasy – The Malagasy Way», a eu une belle carrière dans les festivals internationaux et dans les salles françaises.

Ses deux derniers documentaires, «Zanaka» et «Aza Kivy, Etoile du Matin» ont été produits majoritairement par sa société de production et de distribution malgache, Endemika Films. Co-gérée par Eva Lova-Bély et administrée par Candy Radifera et Jonathan Narlysh Rafidiarison, c’est l’une des seules sociétés qui se consacre uniquement au cinéma à Madagascar.

Ici les plages sont noires 

#Olivier Dejean

Je suis né en 1979 dans un petit bout de France dans l’océan Indien. Cette terre s’appelle La Réunion. J’y vis. J’y travaille. J’y mourrai probablement. Mais avant cette dernière étape, parce qu’après tout rien ne presse, je me plais à voyager dans des imaginaires qui se nourrissent de l’histoire singulière de cette île. Après de nombreuses années de travail à la radio où j’ai aiguisé mon imaginaire sonore, c’est aujourd’hui par le cinéma que j’explore les récits de cette société insulaire qui s’est construite dans les vents contraires de l’histoire.

Ukuhlolwa Kwephupha

#Hlumela Matika

HLUMELA MATIKA est une cinéaste sud-africaine basée à Cape Town. Elle travaille dans le domaine de la narration, l’auto-ethnographie et la narration hybride. Elle a obtenu son diplôme de premier cycle de l’AFDA en production cinématographique, en 2016, et a obtenu une bourse Fulbright et un MFA à l’Université de Syracuse, dans l’état de New York. Syracuse University, dans le nord de l’État de New York, et a obtenu son diplôme en 2019. Elle a participé à la Berlinale, aux Talents de Durban et à l’International Film Festival. Durban Talents et de l’International Film Academy (IFA) 2019. Ses films narratifs ont été projetés dans festivals, dont celui d’Édimbourg, le Leeds International Film festival et le New York African Film Festival. de New York.

FILMOGRAPHIE
Lalibela (2017)
Une femme noire forte (2018)
Le corps se souvient (2019)
TAB (2019)
Ukuhlolwa Kwephupha – Un rêve déchiffré (2022)