Affiche 2019 - Court Derriere Festival - court métrage Ile de La Réunion

LA SÉLECTION 2019

Selection officielle du festival Court Derrière 2019

16 films

• « Black mamba » de Amel GUELLATY (Tunisie)
• « De chair et de regards » de Sarah DEMONIO (Guadeloupe/Martinique)
• « Inkerson » de Derhwa Kasunzu MUDERSCHWA (République Démocratique du Congo)
• « Il pleut sur Ouaga » de Fabien DAO (Burkina-Faso)
• « La lune vous va très bien » de Safa Ghali (Tunisie)
• « Le fantôme du roi » de Raphaële BENISTY (Côte d’Ivoire)
• « Love her doze » de Warren VRECORD (Guadeloupe)
• « Madama Esther » de Luck RAZANAJAONA (Madagascar)
• « Ordur » de Mommar TALLA KANDJI (Sénégal)
• « She paradise » de Maya COZIER (Trinidad & Tobago)
• « Tangente » de Julie JOUVE (La Réunion)
• « The bicycle man » de Twiggy MATIWANA (Afrique du Sud)
• « The book of Jasmine » de Mélanie GRANT (Barbade)
• « Trois machettes » de Mathieu MAUNIER-ROSSI (Haïti/France)
• « Zanklan » de Arcade ASSOGBA (Bénin)
• « Zombies » de BALOJI (République Démocratique du Congo/Belgique)

LE PALMARÈS 2019

Films primés de l’édition 2019

3 films

TANGENTE

de Julie Jouve et Rida Belghiat,
La Réunion – Fiction – 27′

Prix Héva (du public)

IL PLEUT SUR OUAGA

de Fabien Dao,
Burkina-Faso – Fiction – 26′

Prix Makandal (du jury étudiant)

LE FANTÔME DU ROI

de Raphaële Benisty,
Côte d’Ivoire – Documentaire – 20′

Prix Élie (du jury professionnel)

Festival de court métrage
Ile de La Réunion

Allons… Court derrière !

Le Festival Court Derrière se veut être une vitrine du Cinéma des diasporas africaines, il accueil des courts- métrages en compétition. Ces fictions, documentaires et films d’animation viennent d’Afrique du Sud, de la Barbade, du Bénin, du Burkina Faso, de la Guadeloupe, d’Haïti , de Madagascar, de Martinique, de la République Démocratique du Congo, du Sénégal, de Trinidad & Tobago, de la Tunisie et de La Réunion.

L’enjeu du Festival Court Derrière a été de trouver « le tictac » pour que les films de ces zones géographiques respectives se rencontrent dans des programmations communes. Nous participons ainsi, avec tant d’autres, à créer et défricher les sentiers pour que nos histoires circulent et soient vues en dépit des cases dans lesquelles on enferme trop souvent nos films.
Plus que jamais, il nous faut nous battre pour que davantage d’histoires, dans lesquelles nous nous reconnaissons, voient le jour.

Racontons l’histoire, racontons nos histoires.
Les universitaires nous diront qu’il faut confondre plusieurs points de vue pour éviter que l’Histoire ne se gondole. Il ne faut donc plus s’en laisser conter.

Allons Maron !

Courbons les oreilles et écoutons nos griots. Affûtons nos regards et ne baissons plus les yeux. Comptons nos histoires pour les répertorier. Contons nos histoires pour les diffuser.

Non, Tarzan n’a jamais été le seigneur de la jungle, et oui nous avons nos propres rois et reines : Héva, Anchain, Élie, Simandaré, Lambo, Makandal…